La
fonte à la cire perdue
Indiquée pour des modèles plus petits et de préférence
pour des formes complexes.
Le fondeur fait d'abord à partir du plâtre original, à l'aide d'un moule
souple qui n'abîme pas
le plâtre, un modèle en cire tout à fait conforme mais d'une épaisseur
de quelques
millimètres seulement, (l'épaisseur que devra avoir le bronze pour obtenir
un bon résultat).
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Cette
épreuve en cire permet de faire autour d'elle le moule en matière
réfractaire qui résiste aux 1200° du bronze en fusion.
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| Les
jumeaux (1922)
à gauche : le plâtre est coupé en deux pour
réaliser le moule qui sert à couler le bronze.
Les bras sont séparés. |
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Pour obtenir un aspect plus seyant de la surface du bronze qui, laissé
brut de fonte, s'oxyde irrégulièrement, on lui donne une patine artificielle
:
Le bronze d'art est un alliage contenant généralement 90 % de cuivre,
6 à 8% d'étain et 2 à 4% de plomb. C'est donc un métal jaune.
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Il
est chauffé au chalumeau à 80° environ et attaqué sur toute
sa surface par
des produits chimiques qui vont donner des sels de cuivre différents
selon le produit utilisé.
On obtient une palette de couleur allant du noir, en passant
par le vert, le brun, le rouge..., que l'on peut éventuellement
mélanger.
Réalisation d'une patine à
la Fonderie d'Art de la Plaine, sur un exemplaire d'"Apollon".
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